Mariage, cohabitation… une mise au point !

La question du mariage et de la cohabitation est une question importante dans l’exercice de la Pastorale. Pour ce faire, je désire aujourd’hui diriger vos regards vers l’excellent article écrit par Henri Blocher à ce sujet. Mais en voici quelques extraits qui nous donne des points fondamentaux pour une saine compréhension du mariage :

  1. « Le mariage, ainsi configuré, est le seul lieu où se réalise, de façon légitime, l’amour à caractère sexuel. »
  2. « Dans l’union sexuelle, le corps est bien davantage: il est l’expression de la personne, il est cette personne dans une quasi-abolition de la dualité interne/externe. Ainsi advient l’essence de la corporalité. Or le péché sexuel bafoue cette intégration privilégiée, il dissocie l’indissociable; la personne se dérobe au moment ou le corps se livre; le corps retombe au rang d’instrument, instrument de plaisir, et le message d’alliance qu’il signifie en son abandon, ce message est mensonge. Voilà comment le fornicateur pèche contre son propre corps, contre sa corporalité dans son essence. Si l’union charnelle est réservée au mariage, c’est que « le contact des deux épidermes » requiert, pour être vrai, l’engagement des personnes : or celui-ci n’est total et responsable que dans le mariage ; le mariage,
    par définition, n’est rien d’autre que cet engagement selon toutes les dimensions, y compris sociales, de la vie personnelle. »
  3. « Les sources les plus profondes de l’opposition entre l’amour et l’institution se trouvent dans le romantisme, et, si nous remontons plus haut, la où les romantiques se sont eux-mêmes abreuvés, dans le dualisme gnostique. »
  4. « Nos cohabitants stables pèchent-ils de s’unir (comme dans la fornication) ou pèchent-ils de ne pas achever une union matrimoniale qu’on voit déjà, réellement, entre eux ? Nous donnons l’avantage du réalisme biblique à la deuxième analyse. Ils s’écartent du commandement divin parce qu’ils ne scellent pas leur alliance en assumant toute sa portée sociale, dans la forme donc prévue par le magistrat. »
  5. « Il convient d’abord de prêcher sans équivoque la volonté divine du plein mariage, seul lieu légitime de l’union chamelle. La répréhension fraternelle ne devrait pas manquer à l’égard des membres de l’Eglise qui décideraient de cohabiter, même de façon sérieuse, quasi matrimoniale ou conjugale: car ils n’adopteraient pas la forme de vie voulue pour eux par le Seigneur. Quant aux couples « cohabitants » qui se convertiraient, qu’on les exhorte à remédier à l’imperfection de leur lien, à combler le déficit de leur promesse et de sa socialité : bref, à régulariser au plus vite devant « M. le Maire ». Le refus pourrait provoquer l’exercice de la discipline. »

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